Introduction
On parle souvent de réussite. On montre les résultats, les clients, les projets aboutis. Rarement le chemin. Le mien est surtout fait d’échecs. Et j’ai décidé d’en parler.
Mon parcours ? Une suite de tentatives ratées.
On parle souvent de réussite. On montre les résultats, les clients, les projets aboutis. Mais rarement le chemin pour y arriver.
Le mien est surtout fait d’échecs. Pas d’un ou deux — de beaucoup. Et j’ai décidé d’en parler, parce que je pense que les cacher est une erreur.
Le palmès
- Premier stage — J’ai voulu automatiser trop vite. J’ai fait n’importe quoi sur un fichier client. Ils ont passé des mois à tout corriger.
- Jobs étudiants — Refusé par toutes les boutiques de Sainte-Catherine à Montréal. Toutes.
- Centre d’appel en Tunisie — J’ai tenu 24 heures. Depuis, je suis toujours très poli au téléphone.
- Sciences Po Paris — Refusé deux fois. Même après un échange universitaire là-bas.
- Post-diplôme HEC Montréal — Des dizaines de CV envoyés. Zéro réponse.
- Première startup — Tous ces refus m’ont poussé à me lancer seul. J’ai perdu 700 000 $.
Ce que ces échecs m’ont appris
Chaque refus m’a forcé à prendre un autre chemin. Souvent meilleur que celui que j’avais imaginé.
Les boulots que je n’ai pas obtenus m’ont poussé à lancer ma première boîte. La startup qui a planté m’a appris tout ce que les écoles de commerce n’enseignent pas. Les 700 000 $ perdus valaient probablement 700 000 € de formation.
Et grâce à un échec en particulier, j’ai rencontré ma femme.
Pourquoi on devrait célébrer l’échec (surtout en France)
Aux États-Unis, rater et recommencer est presque valoarisé. En France, on a tendance à le cacher. À en avoir honte. À ne pas en parler.
C’est une erreur culturelle qui coûte cher. Elle décourage la prise de risque. Elle empêche les gens de se lancer. Elle maintient une peur de l’échec qui paralyse.
Or l’échec n’est pas l’opposé du succès. Il en fait partie. On est littéralement la somme de nos tentatives ratées. Ce sont elles qui nous déplacent, qui nous recadrent, qui nous forcent à choisir un autre chemin — parfois bien meilleur.
Aujourd’hui
J’ai un business rentable. Un rythme de vie qui me correspond. Une équipe avec qui je travaille bien.
Rien de tout ça n’aurait existé sans les échecs qui précèdent.
Alors si vous êtes en train de traverser un refus, un projet qui ne marche pas, une direction qui ne fonctionne pas — c’est peut-être juste le chemin qui se dessine.
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